The Barr Brothers ont lancé en 2011 leur premier album. Depuis, ils ont offert des performances à The Late Show with David Letterman (deux fois), à CBS This Morning Saturday, CBC ‘q’, Canada AM, France Inter Le Nouveau Rendez-Vous, dans le cadre de plusieurs émissions de NPR, à KCRW Morning Becomes Eclectic, et plus encore. Ils ont partagé la scène avec The National, The War On Drugs, Patrick Watson, My Morning Jacket, Emmylou Harris et d’innombrables autres. Le groupe a été tête d’affiche au Festival international de jazz de Montréal et a présenté des spectacles à guichets fermés dans des salles partout à travers le monde.

Paru en 2014, Sleeping Operator a été un album déterminant, qui a permis à leurs chansons de jouer dans plus de 50 stations de radio Triple A aux États-Unis. Les trois extraits ont eu un important succès sur les chaînes de la radio BBC en Angleterre où le groupe a fait six performances sur différents programmes. L’album cumule plus de 60 millions d’écoutes combinées en ligne à ce jour.

Leur troisième album, Queens of the Breakers a vu le jour au cours de trois sessions dans ce chalet à la campagne, un lieu baptisé le Wild Studio. Brad s’est emparé de ces premiers sons libres et les a distillés en des chansons évoluant comme la marée, racontant des histoires à propos de la façon dont les amoureux et les compagnons s’harmonisent et se désharmonisent. L’enregistrement s’est poursuivi au Studio Mixart, à Montréal, ainsi que dans le propre espace de répétition du groupe, situé dans une chaufferie. Voici le résultat : 11 pièces de bravoure brûlante et de détermination chancelante; de la musique imprégnée de grooves graves et de mélodies bondissantes, de ruptures subtiles, et du blues au sens large tel que défini par les Barr Brothers.

C’est cette tension, ces hésitations qui vivent au cœur de Queens of the Breakers. Trois artistes — amis, camarades, musiciens — qui s’efforcent de jouer en harmonie. Trois membres d’un groupe (les frères Brad (guitare) et Andrew Barr (batterie), Sarah Pagé (harpe)), chacun tâtonnant, creusant dans ses souvenirs, tentant de créer quelque chose ensemble. Un groupe qui joue encore, parfois en le réinventant, son rock’n’roll.

 

PREMIÈRE PARTIE

HELENA DELAND

Les compositions d’Helena Deland sont fortement menées par l’émotion. Sa pop sincère, accrocheuse, mais imprévisible, évite de se poser dans les zones trop achalandées. Féminines et engageantes, les pièces qu’elle chantait autrefois seule à la guitare sont désormais interprétées en quatuor. Cette formule permet d’entrelacer la pulsion intime de la composition et la création de paysages sonores riches et oniriques.

Il y a un moment qu’Helena accumule subtilement des chansons. Son intérêt grandissant pour les mots et la littérature allié à sa tenue de journal quotidienne ont modelé son écriture en un tout toujours plus mature et cohérent. Naturellement pudique, c’est au fil des rencontres et des collaborations que ses oeuvres se sont rendues aux oreilles attentives du public.

Originaire de Québec, c’est lorsqu’elle s’installe à Montréal que son amour pour la chanson se matérialise. Après avoir prêté sa voix à quelques projets dont ceux de Cri, Ludovic Alarie et Men I Trust, c’est à l’automne 2015 qu’elle entre en studio pour enregistrer son premier album, un EP de quatre titres intitulé « Drawing Room », réalisé par Jesse Mac Cormack.

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Bobby Bazini

SUMMER IS GONE

Date

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Salle

  • Théâtre Hector-Charland