Tarifs
Prix unique
21 $
Date Salle  
11 juillet 2019 - 20 h 45
Complet
Bistro L'Ange Cornu

Les Louanges, c’est Vincent Roberge pis c’est tout. Multi-instrumentiste qui joue un peu de tout en studio et qui s’entoure d’autres musiciens sur scène, Les Louanges a balancé un premier EP, Le Mercure, sur son Bandcamp en 2016 avant de le sortir de façon plus officielle l’année d’après avec une cinquième chanson, Encéphaline. Il a d’ailleurs été récompensé du Prix de la chanson SOCAN pour celle-ci. Finaliste aux Francouvertes (2017) et au Festival International de la Chanson de Granby (2015), l’artiste originaire de Lévis, maintenant établi à Montréal, en a charmé plus d’un avec le slacker rock jazzé de son EP et son timbre de voix singulier.

 

Pour son premier album La nuit est une panthère, le jeune artiste-producteur entame un virage vers des sonorités s’apparentant davantage à un chillwave teinté de R&B et de hip-hop.

 

Les critiques ont adoré!

Voilà un projet unique côté québécois : il n’existe en Amérique francophone aucun équivalent connu publiquement à Les Louanges (pseudo de Vincent Roberge), garçon biberonné au jazz, mais aussi à la soul, au funk, au hip-hop, à la vaporwave, à la chillwave… et à l’écriture poétique. – Alain Brunet, La Presse

[…] un album moderne, personnel, audacieux et enveloppant. Aucun artiste n’avait produit ce genre de musique avec autant de finesse et de singularité au Québec. Mon disque de l’année. – Olivier Robillard Laveaux, ICI musique

Le musicien tresse ses influences jazz, soul, rap, pop et rock tel un Kendrick Lamar québécois. Les Louanges, 23 ans, utilise les mots et les enjeux propres à sa génération, mais livre une musique intemporelle qui ratisse large. Voici 14 titres qui méritent amplement le sommet. – Le Devoir

Vincent Roberge donne dans le jazz à ascendance rap – ou serait-ce le contraire? –, tapisse ses compositions de guitares basses funk, de chant R&B. Une proposition extrêmement riche et impossible à étiqueter, possiblement le meilleur disque québécois de la rentrée. – Catherine Genest, VOIR